Angoulême 2016 – L’Art de Morris

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15 février 2016 par Lunch

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Les cousins à l’affiche !

 

Lunch

Lunch

Si j’ai eu la chance de visiter l’exposition la veille de l’ouverture du festival, il y avait déjà foule dans le Musée de la bande dessinée. L’avant première étant ouverte aux auteurs, exposants, professionnels en tous genres, il n’était pas étonnant d’y croiser tous ceux qui n’auraient peut-être pas eu le temps de flâner dans les 4 jours à venir, preuve en est que Morris – Maurice De Bevere de son vrai nom – était l’un des plus grands et que son œuvre rassemble.

Pionnier du cadrage mais aussi de la caricature (dont quelques cowboys célèbres : Clint Eastwood et Lee Van Cleef en premier), Morris fait partie des auteurs qui ont énormément apporté au 9ème Art.
Près de 150 planches originales de Lucky Luke étaient exposées (et le sont encore aujourd’hui puisque l’exposition est visitable jusqu’au 18 septembre 2016, avis aux amateurs !), à l’encre de chine pour la grande majorité, ainsi que quelques figurines et journaux d’époque.
On pouvait donc apprécier l’évolution dans le trait de Lucky Luke, avec des personnages très ronds dans les débuts de la série, dont la première planche dans le Journal de Spirou est visible dans la galerie photo en fin d’article.

Exposition peu informative (quelques explications tout au plus sur les différents plans ; pas sur l’usage de la couleur malgré quelques planches soulevant l’interrogation), elle était en revanche ludique et divers ateliers permettaient de remettre des cases voire des bulles à leur place… ou pas !

Non loin, une partie de la salle d’exposition permanente du Musée était consacrée aux futurs albums de Lucky Luke, par trois auteurs différents : Achdé, le successeur désigné, dans un style très fidèle ; Matthieu Bonhomme dans son trait réaliste pour un scénario qui parait assurément plus noir (L’homme qui tua Lucky Luke) ; et Guillaume Bouzard, tout en rondeur et avec l’humour qu’on lui connait.
Je ne suis pas très fan des « reprises », j’aime en revanche assez le fait d’assumer le changement comme le proposent Bonhomme et Bouzard. Affaire à suivre !

Pour prolonger l’expérience et rentrer un peu plus dans l’univers de Morris, une monographie – qui complète parfaitement l’exposition – a été éditée par Dargaud en décembre dernier.

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Une réflexion sur “Angoulême 2016 – L’Art de Morris

  1. […] et Guillaume Bouzard), invités à donner leur vision du mythe. Une exposition à Angoulême (L’art de Morris) était par ailleurs consacrée aux 70 ans du personnage, laquelle montrait déjà les prémisse de […]

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